ARBRE de LAVERNAT– St GERMAIN D’ARCE

Branche Réf 4/1

 

 

Cette branche débutée dans les années 70 sur les faibles éléments connus alors, est celle de l’auteur de ce site. Au départ de la recherche, la connaissance se limitait en effet à son arrière grand père Jacques avec le lieu et date de naissance : La Chapelle aux Choux (Sarthe) 26 décembre 1843 !

Le nombre de trajets nécessaires à l’établissement furent alors nombreux entre le lieu de domicile de l’auteur en Eure et Loir et les lieux concernés des recherches (départements 72, 41, 37, 49).

Le premier arbre dressé fut celui de cette descendance dite de LAVERNAT-St GERMAIN, qui fut achevé le 28 février 1982 sur un papier calque de 640 x 490 mm, à l’encre de chine. Seul système permettant alors la reproduction à la tireuse de plan à l’ammoniaque (à l’usage pour les dessins industriels ou les constructions immobilières). L’arbre ainsi réalisé fut alors reproduit en plusieurs exemplaires à destination des « cousins », mairies et personnes visitées pour l’avancement dans la connaissance historique.

Auparavant il s’agissait simplement d’ébauches, au nombre d’une vingtaine qui permirent, outre cet arbre, celui de six autres arbres (branches non réunies).

La référence 4/1 ne fait pas exception, car il fut question pendant près de dix ans de 2 branches parallèles : la 4 et la 1, dont les relevés furent de nombreuses fois paraphés de l’un ou l’autre numéro au livre Référence (que même l’avènement récent de l’informatique n’a encore pu remplacer).

 Il faut préciser tout d’abord, devant le nombre limité des individus représentés, que le sexe dominant sur cet arbre est féminin. Par les chiffres : sur 80 individus relevés en se limitant aux huit premières générations, nous trouvons ainsi 45 filles et 35 garçons.

 Ce n’est qu’au début du XIXème siècle avec Jean (1781-1860) et Jacques (1787-1851) que l’on pu distinguer deux branches cousines (Réf 4 et 1) qui perpétuent la descendance (fragile) jusqu’aux années actuelles. Hormis ce cas et celui de Louis né en 1832 et de Jacques né en 1843, seul un garçon assurera la descendance du nom. Le cas exemplaire se trouvera au milieu du XVIIIe siècle où sur trois enfants nés (seulement) seul un garçon (né en 1752) assurera la descendance et la continuité du patronyme. A la fin du XIXe siècle, le total aura été seulement de dix sept individus mâles ayant eu une descendance. Et à l’achèvement du même siècle, seuls deux descendants assureront la continuité du patronyme. 

Il faut aussi constater pour ces mêmes 80 individus relevés ci-dessus, que la mortalité (pour raisons diverses) des enfants est forte : avec un nombre d’environ vingt cinq enfants de moins de 20 ans et les décès sous les drapeaux de 3 (en 1811, 1890 et 1914).

 

 

 

P D F

 

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SITUATION & PRECISION

 

Dans cette branche LAVERNAT-St GERMAIN, comme dans plusieurs autres, Les ‘’Bourdilleau’’ ne sont pas, il faut en convenir, de grands voyageurs :

      1. -- A la tête de cet arbre, Julien époux d’Urbaine Coeffeteau était Bêcheur à Lavernat

2. -- Son fils Julien né à Lavernat en 1701, sera le métayer de ‘’la Foucherie en Vaas’’ à une distance de moins de 15 kilomètres (lire la page : Le drame de Port Denet). Il s’agira là de la distance maximum jusqu’à la fin du XIXe siècle.

3. -- Pour la 3e génération, Jean épousera Jeanne Chalubert à Aubigné Racan en 1750. Laboureur tout d’abord à Vaas puis à La Gilberdière en la paroisse de la Chapelle. Cette ferme sera habitée par la famille Bourdilleau, puis Lelarge-Bourdiliau en 1878 (Lire la succession dans la page du journal N°5)

4. – Son fils Jean, époux de Anne Couillard, sera fermier à Amenon à quelques pas de la Gilberdière, puis à la Paraudière de nouveau sur la paroisse de La Chapelle. (Page de la succession sur le Journal N°5)

5. – A la 5e génération, le fils ainé, Jean (1781-1860) époux de Françoise Delacours sera fermier à la Beuvinière à mi-chemin entre St Germain et la Chapelle, et son frère Jacques (1787-1851) époux de Jeanne Vezin, sera fermier à La Bodinière non loin de Foucherie sur territoire de la commune de Vaas.

6. – Le fils de Jean et Françoise Delacours : Louis époux de Julienne Cholet, né à la Beuvinière, décédera à la Malhonère commune de la Chapelle (où il fut maire-adjoint) et pour les enfants et petits enfants :

     La 7e génération demeurera pour la majorité à la Chapelle aux Choux et pour la huitième génération de Louis et Marie Voisin, ils naitront à ‘’La Sauvagère en Vaas’’ puis au Parray commune de la Chapelle.

6. -- Pour les 2 fils de Jacques (1787-1851): l’ainé Jacques époux de Marie Farion et Jean époux de Marie Chanson, natifs de Vaas, ils y décéderont, en 1893 pour Jacques et 1895 pour Jean !

     Les 7e et 8e générations seront, elles aussi de Vaas, St Germain ou la Chapelle. Cette branche comprendra une descendance à 4 branches mais finalement dominé en nombre par les filles, et le conflit de 1914-18 verra disparaître Henri Alexandre le 16 septembre 1916 (page nos anciens dans la guerre 14-18) et pour la même famille, Henri Chapillon décédera en Serbie le 20 mars 1917 ; Epoux de Marie Madeleine Bourdilleau, elle décédera le 23 décembre 1918.

Cousin de ces derniers nommés, Camille Bourdilleau de Château du Loir, né en 1898, cet homme de caractère et fort sympathique, assurera la pérennité du patronyme.

 

 

LE LIVRE DE Fortuné LEGEAY

 

Dans l’ouvrage de Fortuné LEGEAY « Recherches historiques de Vaas et Lavernat » paru en 1855 et réédité en 1991 aux éditions Res Universis, après avoir retrouvé à la page 45, Mathieu Bourdillau pour rente sur la paroisse de Vaas, attardons-nous sur les pages de Lavernat. Aux pages 251 et 252, une place plus importante est accordée à l’épouse de René Bourdillau.

 Elle est présente dans cet arbre 4/1 à la deuxième génération / troisième casier gauche.

 Extrait du livre :

 Marguerite Bardet, femme de René Bourdilleau, oblige ses héritiers, par testament, à faire une rente de 20 soles, payable tous les ans au premier août, à l’église de Lavernat ; cette rente est assise sur trois portions de terre situées paroisse de Mayet et de Verneil, et « à condition que deux messes basses seront distes perpétuellement dans la diste église, l’une au jour de Sainte-Marguerite et l’autre à la commodité du curé ou du vicaire. »

Cet acte commence ainsi : «  je recommande mon âme à dieu, le créateur, à la glorieuse Vierge Marie, à Saint-Michel archange, aux apôtres Saint-Pierre, Saint-Paul et généralement à toute la cour céleste du paradis, les invoquant de prier Notre-Seigneur qu’après la séparation de mon âme d’avec mon corps, il la conduise et colloque au nombre des bienheureux au royaume du paradis, etc. »

 

René Bourdillau veuf en 1694 d’Anne Morançais s’était remarié avec Marguerite Bardet le 1er Janvier 1696 à Lavernat, le premier enfant décéda à la naissance le 1er novembre 1697, le second enfant, une fille née en 1898, sera baptisée Catherine. Elle épousera le 20 janvier 1727 à Lavernat Michel Bignon de Luceau. Seule descendance à notre actuelle connaissance, l’obligation de la rente de 20 soles de Marguerite Bardet reposera sur Catherine et Michel Bignon ! 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                   

 

 

                                                                                                                                 - Extrait des archives des mairies,

                       - du livre de Fortuné Legeay,

           - de l’arbre 4/1 dressé le 28 février 1982

  Page réalisée en Mai 2010

                                                                                                                                    

 

 

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