LA
BRANCHE 9 / 12
PREFACE
La branche
traitée en ce chapitre est issue de la descendance directe de Pierre
Bourdilleau et Urbaine Caillaud dans l’arbre BOURDILLEAU de souche Sarthoise.
Il s’agit à
notre connaissance de la seule génération sur les 500 ans du patronyme,
qui connut une descendance aussi importante, soit :
onze enfants et 38 petits-enfants.
De ce mariage
Bourdilleau - Caillaud, retrouvons ci-dessous quatre fils qui eurent cette imposante
descendance. Dont deux branches subsistent aujourd’hui la 4/1 et la 14.
A
savoir :
1. Descendance
du couple Jean Bourdilleau – Françoise Pasquier : Naissance de 11 enfants
2. Descendance
du couple Julien Bourdilleau – Urbaine Coëffeteau : Naissance de 8 enfants
3.
Descendance
du couple Pierre Bourdilleau – Louise Viau : Naissance de 6 enfants
4. Descendance
du couple René Bourdilleau – Jacquine Lebouc : Naissance de 13 enfants
Le total des naissances
pour ces quatre couples est de 38 enfants ''baptisés''. Ce nombre sera réduit du
fait de la mortalité des jeunes enfants :
faisant que seuls 16 de ces
enfants auront une descendance !
A cette réalité de la
mortalité de la jeune enfance visible sur les registres anciens, il est
à préciser que l’espérance de vie au
XVIIe siècle était de 26 ans pour un homme. Que 25 à 30 % des nouveaux nés
mouraient avant l’âge de 1 an et 50 % avant l’âge de 20 ans (Source de ces
données http://www.cvm.qc.ca/glaporte/vie.htm ).
La
branche, objet de ce chapitre porte la Référence 9/12. Elle débute avec Pierre Bourdilleau né en 1633
avec son mariage avec Louise Viau le 2 juillet 1658 à Chenu (Sarthe).
Cette branche généalogique 9/12, est aussi la plus importante pour le nombre de cases (55). Elle fut, par le passé plus connue sous la forme d’un tableau d’exposition. L'attente pour confirmation et les précisions indispensables fut longue et difficile, pour bon nombre de points.
Première et deuxième ligne avec
Pierre Bourdilleau et son épouse Louise Viau :
Nous
retrouvons avec le couple Pierre Bourdilleau et Louise Viau des naissances en
nombre plus limité que la génération précédente et l’ordre des naissances plus
clairsemé entre 1667 et 1671.
La naissance de François le 4 septembre 1671 sera suivie 4 ans plus tard du décès de Louise Viau et 4
mois plus tard du décès de François !
En deuxième ligne, avec Marguerite Bourdilleau épouse
d’Urbain Robin sera
l’occasion en 1734, d’unir en mariage leur fils Pierre Robin avec Marie
Bourdilleau fille des défunts Jean Bourdilleau et Anne Peloquin de la Branche
13/3. Mais le mariage fera alors l’objet d’une dispense de l’Evêque d’Angers car
les jeunes époux étaient des petits cousins ! http://les.bourdillaux.free.fr/famille_robin-groussin.htm
En
troisième ligne, avec le mariage de Marie Françoise Choquet & René Bourdilleau,
Avant l'avénement de la lecture en ligne, nous reçevions des questions de correspondants: sur l’acte
de mariage de Françoise Choquet portant la mention de « fille de Marie Balsac* »... hypothétique espoir semble-t-il d’une jonction généalogique avec l’ascendance d’Honoré
de Balzac né à Tours en 1799.
*Registre de Vaas 1Mi 1030 R3, vues 70-71/231
Année 1724.
Acte futier A.D.72
Registre Chenu vue 73/182
Nota. Extrait
de l’acte de décès du 30 mars 1729 à Vaas de René Bourdilleau à l’âge de 29
ans. Le Prêtre célébrant G. Guillon précise : « Futier de son
métier ». Fûtiers ou Fustiers, la profession comprenait les métiers du
bois. Ainsi pour exemple aujourd’hui, des Fustiers regroupés en Fédération
deviennent des constructeurs de maisons écologiques.
Un chapitre important de ce site relate le vécu de Jean Bourdilleau (1729-1774) et de sa famille. Jean se marie en 1761 avec
Marie Choquet, mais devint veuf en 1763 sans enfant, il se remarie en 1767 avec Marie Bourieu avec qui il
aura trois filles prénommées : Anne en 1768, Marie (°1769 décédée en 1771) et
Geneviève Louise en 1772. Cette deuxième épouse Marie Bourieu décédera
le 19 juillet 1772, Jean se remaria en
1773 avec Marie Morand (Mentionnée aussi Moreau) avec qui il aura une fille:
Marie le 17 février 1774.
Ces jeunes-filles connûrent une difficile jeunesse... le décès de leur père Jean Bourdilleau survenant à l’âge de 45 ans le 2 mars 1774 ! ( Ci-contre, cette image du lieu, La Closerie des Buronnières, en notre époque) |
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500 ans d’HistoireS et
sur ce site Internet au chapitre intitulé : http://les.bourdillaux.free.fr/louise_1793.htm , ce vécu est pleinement apprécié des
lecteurs !
Une reprise
a d’ailleurs été effectuée à la demande de M. Yves de Saint Jean (Chenu Sarthe)
sur son Blog des Vaux du Loir.
Ce blog fort apprécié est intitulé : yvesdesaintjean.over-blog.com
PERIODE PLUS RECENTE DES 19e et 20e siècle.
Ce fut principalement la Commune de Vaas, qui nous encouragea dans notre enquête. "Nous nous revoyons encore, assis dans la
salle de la Mairie, où se situe aujourd’hui l’accueil de l’Hôtel Restaurant Le
Védaquais".
Nous
avons pu apprécier en ce lieu la lecture des registres d’Etat Civil, par la grande
gentillesse de la secrétaire de mairie. Puis par la correspondance postale
qu’elle accepta d’entretenir avec nous.
Louis
Charles Bourdillaux était né à Vaas le 24 mai 1865 de Louis Bourdilleau et
Louise Pointeau, il s’était marié à La Flèche en 1890 avec Françoise Persanne.
De cette union naquit Louis Charles Victor Bourdillaux le 8 avril 1893 à Pont
de Cé (Maine et Loire)
La
famille vint ensuite en région parisienne, en poursuivant leur activité
professionnelle, jardinier pour Louis et ménagère pour Louise.
Mais
outre le divorce des parents, la vie du fils Louis Charles2 sera celle de
millions de jeunes soldats englués dans cette horrible guerre de 1914-18.
C 'est après la lecture d’une fiche du Site MémorialGenWeb* en l’année 2009, que nous reprenions une enquête pour tout connaître de la probable disparition de Louis-Charles. http://les.bourdillaux.free.fr/paris-1895-1914.htm
Argonne depuis Août 1915 Extrait de l’Historique du Régiment : « L’on ne se bat
plus guère à coups de fusils, car depuis plusieurs mois, les machines
infernales ont pris la supériorité dans la guerre de tranchées. On se lance des
tonnes d’explosifs, on fait barrage à la grenade puis on s’aborde au couteau.
Ainsi l’on progresse tantôt d’un mètre, tantôt de dix, pour quelques fois
revenir au point départ. Depuis le 12 août les combats sont toujours intenses et les pertes sont lourdes, mais pas un pouce de terrain n’a été cédé aux soldats ennemis : « Chaque fois ils sont arrêtés et leurs cadavres deviennent le parapet de nos tranchées ».
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N.B. Il nous était impossible de ne pas citer cette famille qui ne cessa de préciser, à chaque fois que cela était possible, que leur patronyme s’écrivait « Bourdillaux ». Non pas qu’ils avaient raison, car l’on sait aujourd’hui que le libellé changeât au gré des époques et de la fantaisie du rédacteur des actes d’état civil. Ce fut le cas des ancêtres des auteurs du site: au milieu du 19e siècle, à la Mairie de La Chapelle aux choux (Sarthe). Seuls la Métairie et les lieux-dits de St Germain d'Arcé et de Vaas (Sarthe) gardèrent la finition : LLAUX.
ANNEXE A CETTE BRANCHE
9/12
Il est fort probable qu’avec la disparition de Louis Charles Victor Bourdillaux Mort pour la France le 17 Aout 1915, que cette branche 9/12 soit sans descendance. Malgré les messages que nous avons laissé sur Internet à l’attention d’une hypothétique descendance voilà plusieurs années, nous sommes sans aucune réponse en retour.
Il en est
ainsi présentement de « cette bouteille à la mer » lancée lors de la mise en ligne de ce
chapitre, à l’attention de toute personne pouvant apporter toute indication,
même modeste, dans la recherche de la personne ci-après.
Notre recherche
porte sur un pilote automobile dont le nom « Bourdillaux » ainsi
orthographié, est porté sur la grille officielle reproduite ci-joint. Il s’agit
d’une copie de l’extrait du palmarès mis en ligne par : http://www.kolumbus.fi/leif.snellman/gp3005.htm
5ème GRAND PRIX DES FRONTIERES Sur le tableau
ci-contre sont présentés les pilotes du Grand Prix des Frontières, qui s’est déroulé à
Chimay en Belgique le 9 juin 1930...
Une autre feuille, de résultats cette fois (non présente ici) confirme cette liste ainsi que le vainqueur de l’épreuve : le Belge Georges de Marotte sur Salmson G.P en 59 mn 22 s suivit du 2e Roger Rouleau Alfa Roméo RLTF, du Belge 3e Emile Cornet Bugatti T35, du 4e Abel Blin d’Ormont Bugatti T44, et du 5e Arthur Legat Bugatti T37A. Précision de Monsieur José Dimbiermont Auteur de livre automobile |
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Textes et
branches généalogiques et tableaux
Sont la
propriété des auteurs
Références
historiques Archives Départementales
Autres
illustrations mentionnées
Chapitre réalisé
en Juin 2020
Mary & Jean
Paul Bourdiliau
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